CAS : modification ; résiliation

John Liebeskind représentait un groupe de travailleurs licenciés par leur employeur, une grande compagnie pétrolière, après avoir refusé la modification de leur contrat. Bien que l'employeur fût enregistré en Suisse, le lieu de travail de l'un d'entre eux était la Chine. La société opérait sous un contrat fictif régi par le droit chinois afin de satisfaire aux exigences de ce dernier, tandis que...

CAS : expédition

John Liebeskind a représenté une importante ONG suisse poursuivie devant les tribunaux chinois par un employé chinois détaché par FESCO, une grande agence de détachement publique. En raison de son statut juridique, l'ONG ne pouvait pas employer directement des travailleurs, mais devait les recruter auprès de FESCO. Ce litige a mis en évidence les défis posés par cette relation tripartite problématique.

CAS : licenciement collectif

John Liebeskind a conseillé une entreprise suisse implantée en Chine dans le cadre d'une réduction de ses effectifs. Afin de contourner légalement la procédure prévue par la législation chinoise en matière de licenciements collectifs, John a conseillé à son client de conclure un accord avec chaque salarié sur la base d'une indemnité de licenciement qu'il a calculée individuellement pour chacun d'entre eux.

Pourquoi le placement dans un bureau de représentation ne fonctionne pas

Une représentation utilisant des travailleurs temporaires est plus difficile et plus contraignante que l'emploi direct, car dans la pratique, les agences se déchargent de toute responsabilité une fois que les travailleurs ont été placés. Les réformes juridiques n'ont pas clarifié la situation, ce qui signifie qu'il est peut-être temps pour les investisseurs de passer à une WFOE.